CHAP III - Entre blanc et noir.

« Mais pour ceux qui ont envie d'un peu de lumière ... Peut-être pourriez vous venir avec nous. » Anahaël
 

Partagez | 
 

 Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Anahaël
Fondatrice
avatar


MessageSujet: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   Dim 10 Mar 2013, 17:06



HAYDEN


Quand le soleil se lève, je me lève et sors de la tanière. Je suis le flot de canidé qui m'entraîne vers la sortie puis me sépare des autres afin d'aller au Reflet du Néant. Je me dépêche de boire puis repars au plus vite. Cette endroit à le don de me ficher la trouille. A chaque fois que j'y vais, j'ai l'impression d'être observé. C'est ridicule, je le sais. Et pourtant je ne suis pas le seul à ressentir ça.

Bref, je file ensuite vers le Tunnel Verdoyant. Mon estomac gargouille, comme pour approuver ma décision, ce qui me fait rire. Arrivé à la praire souterraine, je savoure pendant quelque seconde l'herbe sous mes coussinets puis regarde autour de moi. Cette endroit m'a toujours fasciné. Il est tapissé d'herbe douce, il n'y as ni trop, ni pas assez de lumière, et surtout le tunnel est tellement grand qu'en se plaçant à l'une des extrémités, on n'en voit pas le bout. Quelques loups et chiens ce sont déjà éparpillés, écoutant attentivement ce qui se passe autour. Je marche sur le bout des coussinet, attentif au moindre bruit. Après plusieurs minutes, voir plusieurs heures, j’entends enfin quelque chose. Un rongeur est en train de courir dans l'herbe.

Sans hésiter, je me lance à sa poursuite. Le rat accélère en me voyant mais avant qu'il ne puise se faufiler dans un trous, ma patte s'écrase sur son dos, lui brisant la colonne vertébrale. Afin qu'il ne ne souffre plus, je lui brise la nuque d'un coup de croc, puis entame la proie sur place. Les os craquent sous mes dents, et même s'ils n'ont pas vraiment bon goût, tout ce que je peux manger, je le mange. J'essaye de prendre mon temps, de ne pas dévorer, mais en quelque minutes, le rat se retrouve dans mon estomac. Ce n'est pas beaucoup, un rat. Mais je sens que le soleil est déjà haut dans le ciel. Les animaux vont bientôt rentrés dans leurs terriers pour faire la sieste, alors je n'attraperais plus rien. Déjà heureux d'avoir pu manger quelque chose, je me dirige vers la Grotte des Sentiments, histoire de faire ma sieste moi aussi.

Arrivé là bas, je m'installe à une place de libre, en plein dans les rayons du soleil. Couché sur le flanc, je savoure la chaleur du soleil sur mon pelage et ferme les yeux. Je commence doucement à rêver, m'imaginant à la surface, courant dans un herbe et zigzaguant entre ce que les anciens appellent des arbres, choses qui me semble bien étrange à moi qui n'ai jamais vu là-haut. Comme tout le monde aujourd'hui, je ne peux qu'imaginer.

Je me réveille seulement quelque minutes après m'être endormie. Je le sais car le cercle de lumière dans lequel je suis a à peine bouger. Je me pousse un peu pour être de nouveau en plein milieu puis regarde autour de moi. Un canidé attire mon attention. Pourquoi ? Sûrement parce qu'à l'heure où presque tout le monde dors, lui est réveillé et entre dans la Grotte des Sentiments ...

Nouveau RP posté ; 7 points. Etat : ajoutés.
500 mots ; 10 points. Etat : ajoutés.


Dernière édition par Corax. le Mer 10 Avr 2013, 06:46, édité 3 fois
Revenir en haut Aller en bas
Keskykoz
Nouveau membre.
avatar


MessageSujet: Re: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   Mer 20 Mar 2013, 16:29



» Chapter Four.



Je me lève en avance, comme toujours, profitant du calme éphémère du matin. Quoi de plus normal ? Par habitude, j'examine tout les membres de ce regroupement canin, veillant à ne serait-ce qu'entrevoir la vision d'un éventuel traître, l'oeil vif et clair, quoi que traître. Éternuement. Je soupire et me tire finalement de cette atmosphère trop amicale, du moins à mes yeux, vu que certains aiment aimer et se sentir aimés. Chose que je repousse au plus profond de mon esprit.

Des pas, des couinements secs et paniqués. Encore une bestiole qui rôdait sans se soucier de son arrière-train. Résultat, elle est morte d'avance. Rien de plus. Je continue donc ma route vers les zones connues, de peur d'arriver à un point de non retour et périr ici, seul. Je prend des repères visuels et sensoriels, auditifs en imprégnant chaque odeur dans ma mémoire au cas où mon orientation m'abandonnerai dans des contrées inconnues, ou lors d'une fuite éventuelle, mais peu probable.

Des mètres et encore des distances incalculables. J'en ai marre, je m'assied donc sur ce sol grisâtre où les rayons chaleureux se font rares. Une légère faille démontre l'aspect extérieur, déserté de toute vie. Le ciel livide donnant des frissons de glace à s'en raidir la crinière, le vent sifflant entre les rares herbes ici. Je m'ébroue et part, sans rien dire, sans me retourner. Grotte des Sentiments … Drôle de nom pour un lieu où presque personne ne s'exprime ou se montre. Un endroit comme oublié. Ou presque …

Une forme noire gisait au milieu de celui-ci, à l'éclat d'un rayon chatoyant et amoureux. Un être mort ou simplement assoupit ? Il se relève, mais ne me voit pas. Parfait, une victime en plus. Je baisse légèrement la tête, fixant de mon regard clair cette fourrure sombre et vive. Enfin, il m'observe aussi. Je lui souris, d'un air le plus naturel possible. Je m'approche tout doucement de lui, laissant mes griffes embrasser le sol à chaque pas, avant de n'arriver qu'à quelques mètres de l'animal farouche.

« Hey. Tranquille? »

Nouveau compagnon d'une journée, jamais pour toujours. Je me met à l'aise devant lui, je me fous de ce qu'il peut penser. Mon derche comme collé au sol, mon rictus habituel et les pattes prêtes à agir si le cas se présente. Alors, ami, ou ennemi ?

_______________________________________________


400 mots ; 8 points. Etat : ajoutés.
Revenir en haut Aller en bas
Anahaël
Fondatrice
avatar


MessageSujet: Re: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   Sam 30 Mar 2013, 05:57



HAYDEN


Le canidé s’approche, insoucieux. Je lève un sourcil. Il est sérieux là ? Mes babines se mettent à trembler. Je le regarde s’assoir du coin de l’œil. L’intrus sourit, comme s’il voyait un ami de longue date à qui il n’aurait pas parler depuis quelques jours. Un son sourd monte dans ma poitrine et un grognement brise le silence.
CHAPTER FOUR: « Hey. Tranquille ? »
Je le regarde en face. Ne dis rien. Mes babines tremblent un peu plus fort, dévoilant de temps à autre un éclat blanc d’ivoire. A ce moment précis, mes dents n’attendais qu’une seule chose, s’enfoncer dans son coup. Je me retiens tout de même et le regarde avec attention. L’étranger est un border collie au pelage bleu merle. Tache noir, tache blanche. Tout semble ce mélangé en un mélimélo de couleurs pâles. Il a l’air sympathique. Je dis bien l’air. Je me fis toujours à ma première impression. Et là, je sais qu’il ne me montre pas tout. Il veut sûrement s’amuser. Me voire se courber devant lui en un geste dénigrant. Me voir lui lécher les pattes. Il veut rire ? On va rire.

Je me lève et me met face à lui. Je me grandis pour être plus grand que lui, tête dressée et oreilles couchées en arrière. Mon pelage a doublé de volume, mes pattes sont fermement ancrées dans le sol, et mes dents sont parfaitement dévoilées. Un grognement puissant remonte dans ma gorge et résonnent dans toute la grotte. Je n’attends pas de lui qu’il se courbe devant moi. Je veux juste le voir déguerpir, que ce soit de peur, d’ennui, ou de quoi que ce soit d’autre. Je veux qu’il me laisse tranquille. Et s’il ne veut pas reculer, je n’aurais aucun problème à l’obliger à le faire.

HAYDEN: « Va-t’en … »
Pas de laisse-moi tranquille. Ça donne l’impression de supplier l’autre. Non, un simple va-t’en. Clair, net, précis, concis. S’il ne comprend pas, je ne peux plus rien pour lui.

350 mots ; 7 points. Etat : ajoutés.


Dernière édition par Corax. le Mer 10 Avr 2013, 06:44, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Keskykoz
Nouveau membre.
avatar


MessageSujet: Re: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   Dim 31 Mar 2013, 14:29

Ses yeux rivés sur les miens,
des lames en guise de crocs apparaissant ... Qu'ai-je fais de mal ? Il n'est
pas du réveil, sans doute. L'inconnu se lève, il est plus grand
que moi. Mais qu'importe ? Grand, peut-être, mais moins habile en
conséquent.Il s'hérisse, se donne menaçant, mais c'est que des menaces
en l'air : Je ne bougerai pas pour me coucher devant lui. Un râle sourd sort
d'entre ses dents.

« Va t'en ... »

Ces mots résonnent comme l'air à mes oreilles. Si il n'est pas de bonne
humeur, c'est son problème, pas besoin de rejeter son mal sur les autres.
Ma queue s’agite, un ricanement joueur se fait entendre. Mes yeux se plissent,
cet animal m'amuse particulièrement, et je sens que tout va mal tourner. Tant
mieux, le goût du sang frais me manquait.

« Vu l'accueil, j'n'ai pas envie de me plier sous tes yeux. »

Regard vicieux, limite sanguinaire, je me lève et m'approche de l'individu issu
de mes ancêtres. Pas si évolués, soit dit en passant. D'un pas lent, l'écart
nous séparant s'écourte, je le fixe droit dans ses yeux, je sais bien que cette
espèce n'aime pas le défi visuel. Une fois à quelques centimètres de son
visage, je pouvais sentir sa respiration dans mon poil. Je lève une patte en sa
direction, et la pose sur son museau, griffes pointées dans son regard et je me
met à grogner amicalement, hors de contrôle
.
_______________________________________________

250 mots ; 5 points. Etat : ajoutés.
Revenir en haut Aller en bas
Anahaël
Fondatrice
avatar


MessageSujet: Re: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   Dim 31 Mar 2013, 15:06



HAYDEN


Le chien se fiche de ma menace. Se fiche de ce que je pense. Il se fiche de savoir si j’ai envie d’être seul ou pas. Il plisse les yeux en me regardant. Je contracte les muscles de mes pattes et serre ma mâchoire, près à lui sauter dessus au moindre geste. J’en ai franchement mars des chiens qui ne veulent laisser personne tranquille. Peut-être se croient-ils drôle Peut-être qu'il se croit indispensable. Il faut qu'il arrête de se faire des illusions. Je n'ai rien contre les chiens, mais il faut reconnaitre que s'il n'était pas là, on se porterait tous bien mieux.
CHAPTER FOUR: « Vu l'accueil, j'n'ai pas envie de me plier sous tes yeux. »
Le chien se lève et se rapproche. Je retiens un grognement. Qu’il s’approche. Ca me fera moins de chemin à parcourir. Je ne me suis pas battu ces derniers jours, mais ce n’est pas pour autant que j’ai tout oublier. Il me fixe dans les yeux et je fais de même, sans vaciller, sans fermer mes paupières. Il croit m’avoir avec cette vielle ruse ? Je ne suis pas des loups à devenir fou juste parce qu’on me regarde. S’il croit pouvoir prendre le dessus sans se battre, il n’est pas devant la bonne personne.

Quand il arrive juste devant moi, son visage à quelques centimètres du mien, il lève sa patte et la pose sur mon museau. Je sens son souffle sur ma truffe. Il grogne. Je me retiens pendant quelques secondes, mais la rage finit par m’envahir. Je secoue la tête pour enlever sa patte et, plus grand que jamais, je grogne si fort que le son résonne jusqu’au bout de la grotte. Je ne peux plus réfléchir. L’instinct de chef enfoui en chacun reprend le dessus. Et alors que ce moment me parait duré plusieurs heures, je sais très bien qu’en réalité, il n’a duré qu’une demi-seconde. Sans prévenir, mes babines se retroussent, mes crocs apparaissent, et j’ouvre grand ma mâchoire en me jetant sur son coup, près à la refermer au premier contact avec son pelage.
    Que la partie commence …

350 mots ; 7 points. Etat : ajoutés.


Dernière édition par Corax. le Mer 10 Avr 2013, 06:45, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Dieux
Wixenne & Laros
Déesse des humains & dieu des loups.
avatar


MessageSujet: Re: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   Dim 31 Mar 2013, 15:06

Le membre 'Corax.' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Attaque' :
Revenir en haut Aller en bas
Keskykoz
Nouveau membre.
avatar


MessageSujet: Re: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   Dim 31 Mar 2013, 15:14

Sa pression augmentait jusqu'à ce que je sente des mouvements agacés, une ombre devant moi se distinguait et un grondement sourd accompagnait cet être grandissant à chaque seconde. Je n'ai rien vu venir, je sentis un courant d'air près de ma gorge, dissimulé en une impression que quelque chose coulait à cet endroit.

Une goutte rougeâtre tombât allègrement au sol, du sang. Cet enfoiré m'avait fait saigné. Je vis noir, mes pupilles disparurent en un grognement tout aussi sombre que cet endroit pour finir en un rire nerveux, presque fou.

« Je vois que monsieur à encore la dent. J'suis pas un d'ces clébard soumis, t'es mal tombé mon pauvre. »

Tout en m'approchant, mes yeux étaient devenus purs, on ne voyait plus cette tâche noire. Ma petite taille aidait beaucoup en situation de combat, il ne fallait pas sous-estimer ma force.

D'un bond, j'était sur son dos, agrippé, j’atteins l'oreille de cet animal noir, la mordit comme le détraqué que j'étais devenu. Mon sang encore chaud s’étalait aussi ici. Mes griffes dans sa chair, je ne voulais plus me détacher de ma victime.

_______________________________________________

200 mots ; 4 points. Etat : ajoutés.


Dernière édition par Keskykoz le Dim 07 Avr 2013, 04:57, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Dieux
Wixenne & Laros
Déesse des humains & dieu des loups.
avatar


MessageSujet: Re: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   Dim 31 Mar 2013, 15:14

Le membre 'Keskykoz' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Attaque' :
Revenir en haut Aller en bas
Anahaël
Fondatrice
avatar


MessageSujet: Re: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   Mer 10 Avr 2013, 07:38



HAYDEN


Quand je sens son pelage sur la langue, je referme ma mâchoire le plus fort possible. Je secoue le chien comme s’il était un vulgaire rat, sentant petit à petit du sang couler dans ma bouche. Je continue de grogner, finissant presque par m’étouffer. Quelques gouttes du liquide viennent s’écraser au sol, puis le chien se libère. Le sang coule sur son pelage, le teintant d’un rouge écarlate, tandis que sur son coup se distinguent les traces de mes crocs. Je grogne de nouveau, retroussant mes babines, les dents encore pleines de son sang. Un filet de bave rose commence à couler de ma gueule, que je recrache sur le sol sans attendre.

L’autre se met à grogner avec moi, me regardant d’un regard plein de haine.
CHAPTER FOUR: « Je vois que monsieur à encore la dent. J'suis pas un d'ces clébard soumis, t'es mal tombé mon pauvre. »
Je lui souris puis me lèche les babines, autant pour me débarrasser de son sang que pour lui faire savoir que, au lieu de me faire peur, ce qu’il vient de me dire donne encore plus envie de le massacrer.
HAYDEN: « Le petit chienchien à sa maman se décide enfin à répliquer ? »
L’autre s’approche doucement, ses pupilles complétement réduite à l’état d’un simple point noir au fond de ses yeux. Il a l’air complètement fou, et cela m’attire encore plus. Je me rapproche moi aussi de lui, le provoquant ouvertement. Il bondit alors sur mon dos, s’accrochant à moi comme un fou furieux. Il enfonce ces crocs dans mon oreilles et me griffes le dos.

Je me secoue puis roule à terre afin de m’en détacher. Je me redresse et, le regardant, grognant, je fais un bilan des dégâts. Il m’a ouvert l’oreille, mais elle se refermera en une jolie cicatrice. Il m’a arraché des touffes de poils, je les vois entre ses pattes. Mais je n’ai pour l’instant aucune blessure réellement grave

Je m’ébroue de nouveau. Son sang gicle de mon pelage, désormais d’un noir de jais aux reflets rouges. Ce clébard m’a salit de son propre sang. J’ai bien l’intention de le lui faire boire en retours.
HAYDEN: « Bien, au moins tu te défends. Maintenant, on va voir qui tiendra sur le long terme. »
Sans arrêter de le regarder, je peux voir que les autres canidés présents dans la grotte se sont regroupés autour de nous. Ils nous regardent, langue pendante, près à profiter du spectacle. Je contracte les muscles de mes épaules, m’élance vers lui et, après un coup de patte bien sentie, je referme ma mâchoire sur son museau.

450 mots ; 9 points. Etat : ajoutés.


Dernière édition par Corax. le Mer 10 Avr 2013, 07:39, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Dieux
Wixenne & Laros
Déesse des humains & dieu des loups.
avatar


MessageSujet: Re: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   Mer 10 Avr 2013, 07:38

Le membre 'Corax.' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Attaque' :
Revenir en haut Aller en bas
Keskykoz
Nouveau membre.
avatar


MessageSujet: Re: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   Lun 15 Avr 2013, 15:22

On s'approche. Comme deux
amis qui hésitent à se retrouver. Mais tout est qu'inverse. Deux meurtrier avides
de s'imposer, totalement opposés. Un loup, un chien. Un clair, un sombre. Parfait.
Ses paroles résonnent comme des grésillements à mes tympans, mon sens auditif
est absent. Je ne l'entendrai pas hurler à l'asseau final, dommage ... Des canidés
de toute espèce nous encerclent, attendant le forfait de l'un afin de l'achever.
Dure épreuve de la vie qu'est le passage vers la mort, humilié par les crocs
d'autres animaux ne venant que pour le spectacle. Je n'ai eu le temps que de
voir une masse noire fondre sur moi et me mordre la gueule. Par réflexe, un coup
de patte, griffes sorties, venant frapper contre son oeil.

Je ne suis pas encore épuisé ou effrayé. J'ai perdu tout sens de la raison. Je tourne,
rasant de près les autres. Je peux sentir leur souffle sur ma fine échine, certains
hurlent, nous huent. Comme si on était de vulgaire attractions éphémères. Tout
ceci m'énerve d'avantage, mon poil est raide sur mon corps, mes yeux plus purs
que jamais. Grognant comme cent, je me tapis au sol, pattes bandées, prêt à lui
maintenir la jugulaire entre mes crocs. J'attend, patiemment, bien que cette envie
devienne douloureuse. Mon sang laisse des traînées rouges sur mon poil clair.

« Je n'ai pas peur d'y rester. J'ne ressens plus rien, tout s'accumule pour
s'abattre sur le mal.
»

Sourire nerveux, finissant un en un fou rire résonnant dans toute la grotte.
Presque couché sur le flanc, j'attend toujours qu'il me saute dessus, j'ai envie
de jouer aux périls de ma vie. J'ai vécu bien plus que ça, y rester ? Pourquoi pas.
Au moins, je les reverrai, et je ne souffrirai plus. Mais ce qui me retient, c'est cette
démangeaison de faire couler le sang de ces assassins, nos ancêtres. On est restés
ensembles, sous terre, bien trop longtemps, en laissant pourrir des cadavres de
ma famille. Je les hais ...
_______________________________________________

350 mots ; 7 points. Etat : ajoutés.


Dernière édition par Keskykoz le Lun 15 Avr 2013, 16:21, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Dieux
Wixenne & Laros
Déesse des humains & dieu des loups.
avatar


MessageSujet: Re: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   Lun 15 Avr 2013, 15:22

Le membre 'Keskykoz' a effectué l'action suivante : Lancer de dés

'Attaque' :
Revenir en haut Aller en bas
Anahaël
Fondatrice
avatar


MessageSujet: Re: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   Mer 01 Mai 2013, 10:34



HAYDEN


Alors que je plante mes crocs dans son museau, il me donne un violent coup de patte et m’oblige à le lâcher. Plaqué contre la barrière animale qui nous entourent, il me tourne autour. Je l’imite en rigolant intérieurement, le caricaturant. Regardez-moi, je suis un petit toutou trognon mais michant ! Je regarde avec un intérêt non simuler, et non cacher, son pelage se hérisser sur son dos. Raide, il s’arrête, je l’imite toujours. Tapis au sol, il grogne le plus fort possible tandis que, sourcil levé dans un geste dédaigneux, je m’assois et me gratte l’oreille, aux aguets du moindre danger tout de même. Mais le chien n’en fait rien. Il ne bouge pas. Il … Attend.
CHAPTER FOUR: « Je n'ai pas peur d'y rester. J'ne ressens plus rien, tout s'accumule pour s'abattre sur le mal. »
Le chien sourit et un rire fou s’échappe de sa gorge. Il est presque couché sur le flanc, attendant que je lui saute à la gorge. Ce n’est plus drôle. Toujours assis, je me passe la patte sur ma joue, là où il m’a frappé, puis me remet debout. Mon poil de hérisse, mes babines se retroussent, et je me retourne d’un seul bon, face à ceux qui nous regarde. Ce sont des crétins. Des idiots qui vivent en se nourrissant de la violence des autres.
HAYDEN: « Le spectacle est fini ! Barrez vous ! »
Mon aboiement sort de ma gorge et résonne dans toute la grotte. Certains se détournent en bougonnant, mais d’autre reste sur place. Je fais claquer mes dents près de l’un, donne un coup de patte à un autre, et finalement, tout le monde retourne à ses occupations. Je me rapproche du chien, gardant une distance de sécurité d’un bon mètre, et mon regard dans plongé dans le siens, je me tais. Je le regarde, essayant de savoir ce qui se passe dans sa tête. Puis je prends la parole.
HAYDEN: « Ceux qui ont envie de mourir meurt toujours. C'est la seule raison pour laquelle on peut perdre. C'est lâche. Et je ne joue pas dans cette catégorie. »
Je me remets debout et retourne vers mon rond de lumière. Je pousse celui qui a profité de notre bataille pour s’installer, lui grognant dessus quand il refuse, puis me couche sous la douce caresse des rayons du soleil. Je ferme les yeux.
HAYDEN: « T'as pas intérêt à me faire un coup pas. S'il y a bien une choses que je deteste plus que les lâches, se sont les traîtres. »
[A toi de voir si tu veux continuer ou pas (: ]
450 mots ; 9 points. Etat : ajoutés.
Revenir en haut Aller en bas
Anahaël
Fondatrice
avatar


MessageSujet: Re: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   Mar 14 Mai 2013, 11:08

[Alors, du coup, on en finit là ? Savoir si c'est oui, non, si tu compte poster une dernière réponse en n'en rien faire (pas très français tout ça) ?]
Revenir en haut Aller en bas
Anahaël
Fondatrice
avatar


MessageSujet: Re: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   Sam 25 Mai 2013, 11:08

[UP ?]
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...   

Revenir en haut Aller en bas
 
Quand la chaleur du soleil nous fait oublier notre réalité ...
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» MAJ: Quand la chaleur revient...
» Gabriel Loisell - La maladie a au moins un avantage, elle nous fait connaitre nos amis
» "Quel crime avons-nous fait pour mériter de naître ?" [PV Tenshi]
» ShinBae ❤ Ils nous ont fait oublier qu'on s'aimait plus que tout.
» Quand la solitude se fait oublier !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CHAP III - Entre blanc et noir. :: Hors Rp :: Hors Jeu :: Corbeille :: Rp :: Les Souterrains :: Grotte des sentiments-
Sauter vers: